Raft sur le Zambèze

Big white waters, c’est ainsi qu’on appellait le Zambèze au bas des chutes, point de départ de la descente en raft. Nous avions fait quelques descente en France et en Italie : l’Isère bien sur, puis la Dora Baltée, et le Doron de Bozel, mais ça n’avait rien à  voir. J’ai pris cette photo du haut des chutes au téléobjectif.  Nous voici aux bureaux de la Sobek, nous nous sommes inscrit pour la journée du lendemain. Nous avons signé une décharge parcourue très rapidement :

…Extremely difficult, long and violent rapids, steep gradients, big drops, pressure areas… …Accident on Zambezi river can be serious

Cette journee restera un grand moment, une expérience inoubliable et je conseille a tous ceux qui seraient de passage dans le coin de vivre cette aventure.

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La traversée de la mer rouge par les hébreux

Une toile toute blanche exposée au salon des indépendants de 19xx  fit sensation, elle était intitulées « passage de la mer rouge par les hébreux » ; et on pouvait y lire :  La mer rouge s’est retirée ; les hébreux sont déjà  passé ; les égyptiens vont arriver d’une minute à  l’autre

Elle fit sensation : C’est qu’elle procédait à  une purification sans précédent du langage pictural et apportait une réponse extrêmement neuve aux postulations du figuratisme abstrait. Nous sommes néanmoins en présence de tout un faisceau de traditions, et l’artiste s’est même plu, semble-t-il, à  faire ici la synthèse des différents problèmes que posaient depuis Cézanne les rapports de la couleur et de la forme, pour leur donner une solution audacieuse et radicale. La structure cézannienne reste en effet très sensible ; mais ses contrastes rythmiques ont trouvé, grâce à  une modulation plus souple, l’équilibre d’une parfaite unité, analogue aux compensations de la lumière spectrale. Notons que la monochromie cubiste et le cloisonnisme
de Mondrian sont du même coup portés à  leurs ultimes conséquences. Mais c’est à  l’espace raréfié de Tanguy qu’on pense surtout. L’horizon semble avoir aspiré l’univers visuel dans l’infini d’une troisième dimension, s’annulant lui-même et résorbant l’objet-témoin au sein d’une suprême vacuité.

On sent toutefois la présence latente d’un graphisme exaspéré, comparable à  la rupture d’une corde qui eût entraîné le tableau tout entier dans le cadre, où il parait s’être réfugié, pour ne laisser devant nous que l’intensité d’une surface vibrante, – on voudrait même dire – hallucinante car il ne s’agit pas, bien entendu, d’une création froidement abstraite, mais de l’intuition d’une réalité autre, ici très concrètement promue, selon le voeu des surréalistes on a, au sens propre, l’impression de voir l’autre côté du tableau et d’être admis à  la contemplation de invisible.

(Toutes ces phrases mises bout à  bout par les soins du Cr A. B. de Monvel, sont simplement des extraits tirés de Histoire de la peinture moderne, de Skira).
(références : Collège de pataphysique – Cahier 11)

Ce sont des discussions sur la photographie plasticienne qui m’ont fait repenser à  ce texte que je trouve excellent.

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Camping en Okavango

On discute de temps en temps sur les forum de voyager en routard en Afrique australe. Autant l’Afrique du sud et ses infrastructures se prête idéalement à  un tel voyage, autant la Namibie et encore moins le Bostswana ne sont réellement adaptés à  ce type de voyage.

Par contre si tout le monde sait que le voyage en idividuel en Namibie est facile et intéressant, on considère généralement que le Botswana doit se visiter avec un TO.

Or, voyager en individuel au botswana ne pose réellement aucun problème , c’est même une des meilleures destinations qui soient même pour ceux qui n’ont pas une âme de routard ou d’aventurier. Snous y sommes allés 4 fois dont 3 en individuel.

Il ne faut pas espérer faire grand chose avec un véhicule non 4×4, et si on peut trouver en cherchant un peu des vieux 4×4 bien entretenu pour pas trop cher, je ne le conseille pas car la loterie est trop importante

A partir de là  ce n’est plus vraiment un voyage de routard, mais on peut totalement éviter moremi qui est une réserve très chère et très courue chobe aussi, les alentours de moremi sont riches en animaux et il n’est point besoin de permis

D’autres parc sont possibles très économique en camping : n’xai pan, khama rhino santuary magdadigadi, etc…   On peut camper en sauvage dans certains endroits.

Pour l’okawango nous avions pris une option deux/trois jours. Nous étions partis de maun en canot à  moteur (moins chers que l’avion moins bien aussi, enfin pas si mal que ça quand même ) qui nous ont déposé dans une ile nous y étions allés tout seul. On nous a demandé si nous voulions être avec le groupe, mais nous avons avons préféré être seuls. Le guide nous a déposé dans un endroit, nous étions vraiment seul au monde c’est la photo ci-Dessus. Nous avions emmené des steaks de KUDU, du biltong et je ne sais quoi encore, Nous avons bu l’eau claire de l’okavango avec la main.

ce fut une belle ballade.

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La piste dans le nord de la grande forêt au Zaïre

Traverser la grande forêt au Zaïre n’est pas une petite ballade, parfois un passage boueux de quelques dizaines de mètres peut vous bloquer une journée entière si ce n’est plus. Ici nous avons choisi de contourner l’obstacle. Une certaine connaissance de l’inclinaison possible du 4×4 n’est pas superflue.

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Les feuilles de manioc à  la pâte d’arachide

Mode d’emploi :

1) mettre  les feuilles de manioc dans un mortier, et a l’ aide d’ un pilon, les piler jusqu’ a ce qu’ elles soient complètement écrasées.
2) faire cuire les feuilles de manioc dans une cocotte avec suffisamment d’eau (Environ 1/2 litre, rajouter de l’eau en cours de cuisson s’il y a lieu).
au bout d’une demi heure de cuisson y rajouter la pâte d’arachide et un crâne de singe fumé.
la durée de la cuisson dépend de la quantité à  cuire et de la qualité des feuilles de manioc
il faut compter environ une heure à  une heure et demie, mais il vaut mieux de fier à  la jolie couleur vert clair que prennent les feuilles en fin de cuisson.
l’eau doit s’être complètement évaporée en fin de cuisson

Servir avec :un gigot d’antilope, un cuissot de singe, du poisson frais ou fumé, de la bonne chair de pangolin.
Bref l’imagination est possible et souhaitable

La boisson :

Arroser d’une bonne lampée de Tchou-cou-tou

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